Marque de montres OMEGA

OMEGA

Les collections de montres Omega, innovantes, classiques ou sportives, illustrent l'esprit pionner de la marque, la quête de performance et le dépassement de soi.

De la terre à la lune

C'est en 1848 que l'horloger Louis Brandt pose la première pierre de l'histoire d'Omega en créant un "comptoir d'établissage" à la Chaux de Fonds dans le canton de Neuchâtel.

En 1879, ses deux fils Louis-Paul et César se lancent dans la fabrication de montres selon des procédés modernes, à Bienne. Cela leur réussit puisque, une décennie plus tarts, Louis Brandt et Fils est la plus grande fabrique d'horlogerie suisse et produit 100.000 montres par an.

En 1894, la firme lance le calibre Omega qui séduit par sa simplicité et l'interchangeabilité de ses pièces. Le succès remporté est tel que le nom Omega devient celui de l'entreprise en 1903.

Dès 1909, Omega fait ses premiers pas dans le chronomètrage sportif lors de courses internationales de ballons et notamment de la coupe Gordon Bennett.

Durant la première guerre mondiale, la Royal Air Force puis l'armée américaine adoptent les montres Omega.

Réputée pour ses qualités de résistance et de précision, avec notamment la victoire du concours de précision de Neuchatel en 1919, Omega devient pour la première fois en 1932 chronomètreur officiel des Jeux Olympiques; c'est le début d'une histoire qui se poursuit encore aujourd'hui.

En 1933, Omega obtient son premier record du monde de précision, avant ceux de 1936 et 1946.

En 1957, Omega crée le chronographe-bracelet Speedmaster.

En 1965, après des tests extrêmement exigeants, la NASA prend pour chronomètre le Speedmaster professionnal et le 21 juillet 1969, l'astronaute Neil Armstrong le porte lorsqu'il est le premier homme à marcher sur la lune.

En 1970, à la demande du commandant Cousteau, Omega crée la Seamaste Professional 600 - aussi appelée PLOPOF pour plongeur professionnel - qui obtient le record du monde de profondeur en plongée.

Malgré ces succès historiques, les années qui suivent sont difficiles ce qui amène Omega à rejoindre en 1983 la SMH devenue depuis le Swatch Group.

Les années 90 voient Omega retrouver sa superbe. En 1995 est présentée la première montre-bracelet du monde à remontoir automatique et tourbillon central, et en 1999, avec le lancement du calibre automatique 2500, OMEGA améliore l'échappement co-axial pour les montres de poignet.

Depuis 2000, Omega poursuit son histoire et ses innovations. 2001 : lancement de la collection Museum, 2003 : lancement de la Railmaster, 2005 : lancement du calibre chronographe co-axial 3313, 2007 : lancement du calibre co-axial 8500, 2008 : lancement du calibre co-axial 8520/8521...

Et l'histoire d'Omega ne serait pas complète si l'on n'évoquait pas le personnage de James Bond, l'espion anglais qui depuis de nombreuses années, dans Golden Eye, Demain ne meurt jamais, Le monde ne suffit pas, Casino Royale et Quantum of Solace, ne sort jamais sans une montre Omega...